Il m'a dit d'aller me faire soigner, d'aller voir quelqu'un, que je ne pouvais continuer ainsi, que je n'étais pas sur le bon chemin. Il m'a dit qu'il voulais me voir sourire, qu'il voulais m'enlever se sentiment de souffrance, ce perpetuel malaise, ce sentiment de rancoeur. Tout sa pour rien. Pour m'auto détruire. L'auto détruction elle adore sa. Depuis toute jeune déjà. Elle a commencé par les conneries habituel, crise d'adolescence. Puis ses problèmes se sont agravés avec le temps, elle a découvert l'amour, celui qui fait si mal qu'elle en dégueulerais son coeur. Elle se revois dehors, le soir, sous son lampadaire, à trembler de rage & de rancoeur, à ne plus rien voir, à effriter son teush' seule, dehors, dans le froid.
Il l'a laissé tombé, encore un. Au fond elle s'en fout, elle a fait du mal à plus d'un homme aussi. Elle les prend elle les jette, comme ils le font si bien avec son âme. Ses mecs, ses conards, on doit les aimer ? Ils le méritent ? Non, il ne mérite pas le coeur des femmes. Ils ne méritent rien. Seulement de crever dans leurs Amertumes. Il parait que l'amour sa rend beaux, sa rend accro', comme la coke, comme l'alcool, comme le sexe. L'amour sa te fais des choses étranges, là, dans ta poitrine, tu le vois & se coeur s'arréte, tu ne peux t'empécher de le regarder, de regretter, de te rendre malade, à le voir, là, si près et pourtant si loins. Comme un rêve, comme un fantasme. Un fantôme aussi. Son sourire qui t'échappe. Ses mains. Tu le hais. Autant que tu l'aimes. Tu te Hais, déprouver ce sentiment. " A quel point les sentiments sont important_
si j'avais un coeur je pourrais le comprendre ".
Elle se fait de la peine. Beaucoup plus que les gens peuvent penser. Elle se cracherais à la gueule si elle pouvais.
Elle se vomirais dessus, si elle pouvais saisir, le sens de ses propos. Elle le sais. Elle trouve sa con.
Elle cherchais juste l'amour merde, c'est pas si compliquée non ?
L'amour, celui qu'elle ne reconnais jamais au bon moment, celui qu'elle ne voit que quand il prend ses affaires et se barre. Cet amour qui te rend fort, celui qui te rend heureux, celui qui te donne cet air si niai, si con, tu te sens tellement bien. Avoir des bras vers qui se tourner quand on se sent mal, avoir ses bras toujours tendu vers toi. Pardonner moi de ne pas être assez forte, pour ce monde, pour son monde. Tout ses amants en perdition, Depuis que t'es partis, j'me sens mal. Comme un vide intérieur. Tu t'en fous, je comprend. J'ai été l'accident sur le bord de ta route. Je t'avais prévenus. Je ne suis pas une bonne fréquentation, je fais du mal aux gens, à trop les aimer, à trop les chérirs. Putain qu'est-ce que j'ai pût t'aimer. Parfois je pense à nous le soir, et je chiale, en me disant que j'ai tout gaché, encore, encore. Tout ses moments que j'ai raté, toutes ses émotions que j'ai concentrée en moi, elles osent enfin sortir, sortir de mon être.
Ne jamais être aimé pour ce que je suis, mais seulement pour ce que laisse paraitre, et quand je dit aimé, c'est un grand mot. Caliméro, je me noyerais dans mon cynisme ambiant. Je créverais dans mon amertume, qui refuse de partir, de se détacher, après tant d'années.
J'ai essayé de me relever, mais les humains m'ont mit K.O.
Le genre humain me fait rire, ainsi soit-il.
Mais j'éspère toujours, qu'un jour j'y recroierais, comme j'ai pût croire en nous, en tes mots, ou en les miens.